FAQ
Technologie Innovation Matériaux
Le bois…Peut-être, mais qu’en est-il de la sécurité en cas d’incendie par exemple ?
Penser que le bois est un matériau plus fragile au feu n’est qu’une idée reçue.Une construction en bois offre une excellente tenue au feu. C’est parce que la faible conductivité thermique du bois en fait un bon isolant.
Il faut savoir que le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et… 205 fois moins vite que l’acier !
En brûlant, le bois s’auto protége par une croûte carbonisée. Celle-ci devient dès lors isolante, et freine la combustion jusqu’à l’empêcher. Quand le bois brûle, il se consume lentement en gardant ses qualités mécaniques pendant de longues heures et sans dégagement de gaz toxiques, permettant ainsi l’évacuation des habitants.
Ce n’est pas pour rien si nombre de parois coupe-feu sont constituées de panneaux de bois posés à contre fil.
Peut-on construire une maison en bois dans des régions où l’activité sismique est élevée ?
Oui, sans aucun problème ! Car les constructions en bois sont naturellement parasismiques.
Certains pays tel le Japon ou l'Amérique de l'Ouest imposent la construction en bois dans les zones où des secousses sismiques sont fréquentes.
Le bois est le matériau résistant le mieux à ce type de secousses.
En quoi une maison est-elle bioclimatique ?
Leur implantation ainsi que leur orientation par rapport à la course du soleil font l'objet d'une étude préalable très sérieuse. Elles sont souvent édifiées avec des matériaux naturels, sains dénués de toxicité. Leur isolation est exceptionnellement performante avec pour les ouvertures, des vitrages doubles et triples. Elles peuvent être pré équipées pour accueillir, des installations modernes faisant appel aux énergies renouvelables : solaire, éolien, photovoltaïque, géothermie, puits canadien, récupération des eaux de pluie.
La maison en bois est-elle modulable ?
Les maisons en bois sont parfaitement modulaires : ôter une cloison, changer un escalier, ajouter une ou plusieurs pièces... Elles s'adaptent toujours dans le temps à l'évolution de la famille, des besoins, des envies.
Le bois, c’est bien joli, mais peut-il permettre des concepts architecturaux modernes et innovants ?
Tout à fait ! Le bois permet une grande richesse architecturale dans la conception de votre maison. Par exemple, la technologie du lamellé collé autorise architecturalement des portées d'un trait et des courbes exceptionnelles qu'aucun autre matériau ne permet à ce jour.
En ce qui concerne la rapidité des chantiers hors d'eau hors d'air, il s'agit de pièces de bois qui sont quasiment toutes, pré assemblées en atelier, sur des chaînes de production numérisées. Donc, leur montage est très rapide. De plus, le chantier ne nécessite pas d'eau lors de sa phase constructive donc il n'y a aucun temps de séchage à respecter. Dans la construction, tout est plus rapide, moins aléatoire, et les travaux laissent le site relativement propre et sec. Enfin, le second oeuvre est facilité : Les plombiers et les électriciens peuvent aisément percer les pièces de bois pour passer leurs fils et tuyaux. En règle générale, la structure et la charpente des maisons bois préassemblées sont montées en moins d'1 semaine, en fonction de la taille de l'édifice. Disons qu'au final un chantier d'une maison en bois préassemblée, rendue « clés en main » dure jusqu'à 7 mois de moins qu'une maison conventionnelle.
Que dire des descentes de charges et fondations d’une maison en bois ?
Chacune de nos maisons, fait l'objet en amont d'une étude technique particulière, unique et originelle, par un cabinet d'ingénieurs spécialisés dans la construction de maisons en bois. En ce qui concerne les calculs de descente de charges, il faut noter qu'à structure égale, le poids d'un mur en béton est 5 fois plus élevé qu'un mur en bois : 2500kg/m3 au lieu de 450 pour du résineux tel le pin Douglas. D'où les avantages du bois pour réaliser des extensions ou des surélévations sans avoir à renforcer les fondations existantes. C'est notamment intéressant sur certains sites à mauvaise portance, trop enclavés, trop pentus où la maison bois est parfois la seule façon de construire. Les fondations sont évidemment moins conséquentes que pour une construction traditionnelle. C'est pour cela que traditionnellement, bon nombre de maisons en bois sont le plus souvent édifiées sur une dalle en bois (caisson), elle-même posée sur des plots ou pilotis en béton. Il convient de souligner que la solution d'une maison sur plots est de loin la moins onéreuse et la plus écologique : excellente isolation du sol par 30 ou 40 cm d'isolant et aucun risque d'émanation de gaz radon.
Si le bois semble doté de grandes qualités, il a pourtant des faiblesses. Pourrait-on en parler ?
Le bois est un excellent isolant naturel, mais il est doté d'une faible inertie (conductivité thermique). Par exemple : Il a été calculé que : - 10 cm de bois massif (ou BLC) isolent autant que 100 cm de béton, 3500 cm d'acier ou 15x104 cm d'aluminium !!! - Un mur standard en madrier (BLC) de 140 mm d'épaisseur, sans isolant, possède une capacité isolante identique à un mur traditionnel de 35 cm d'épaisseur en parpaing. Bien que très bon isolant, le bois n'a cependant quasiment pas d'inertie thermique. C'est-à-dire que les parois en bois en contact avec l'air extérieur ne stockent pas, ni ne restituent pas de chaleur ou de froid. Ce défaut est en réalité une très grande qualité en hiver, car l'air intérieur se réchauffe très vite, alors que dans une maison maçonnée, il faut d'abord chauffer les murs avant de parvenir à chauffer l'air. Dans une maison en bois, en hiver, il fait chaud en 1/4 d'heure à peine. Pourtant, en été ce manque d'inertie est plus préjudiciable car les murs en bois ne stockent pas la fraîcheur de la nuit et ont tendance à « piéger » la chaleur intérieure du jour. Pour pallier cette carence technique du bois, la solution la plus écologique consiste à utiliser des isolants à fort déphasage thermique pour éviter la surchauffe du bâtiment. Il s'agit d'employer des isolants en fibres ayant un déphasage d’une douzaine d'heure. Ce qui permettra à l'isolant de commencer à se refroidir avant de transmettre la chaleur qu'il a accumulée. À titre d'exemple, la ouate de cellulose ou la laine de chanvre retiennent la chaleur pendant 12 heures 30 avant de la restituer alors que la laine de verre n'a un déphasage que de 6 heures seulement. Mais, le liège ou les panneaux de fibres de bois HD sont eux aussi très performants dans ce domaine.
Performance Isolation
Les performances thermiquesde la plupart des constructions bois sont supérieures à celles imposées par la RT 2005. Dès lors, elles s'adaptent aux exigences des réglementations futures telles qu'elles ont été édictées lors du Grenelle de l'environnement. L'objectif clairement affiché est que, lors de leur utilisation, leur consommation d'énergie passe sous le seuil des 15 kWh/m2/an. Par exemple, dans un système constructif propre à l'ossature bois, de l'intérieur vers l'extérieur, avec des murs constitués de : 13 mm de Fermacell + 200 mm de ouate de cellulose (densité 70kg/m3) comprise dans l'ossature + Pare vapeur + 20 mm de contreventement + 120 mm de fibre de bois HD + Pare pluie + 20 mm dédié à la circulation de l'air + 20 mm de bardage ; soit un mur de 393 mm d'épaisseur. Cette paroi possède un coefficient U de transmission thermique de 0,13 W/m2.C° avec un R = 7,62 et un déphasage thermique de 18 heures. La quantité d'énergie estimée nécessaire à la production de 1 m2 de ce mur (bilan carbone) est de 33 kWh. Avec la mise en oeuvre de briques Monomur de 375 mm + 25 mm de crépis extérieur + 13 mm de panneaux de plâtre intérieur, cette paroi aurait une épaisseur de 413 mm. Elle afficherait un coefficient U de transmission thermique de 0,34 W/m2.C° avec un R = 3,2 et un déphasage thermique de 15 heures. De plus, la quantité d'énergie estimée nécessaire à la production de 1 m2 de ce mur (bilan carbone) est de 174 kWh.
Pourquoi parle-t-on de murs et parois perspirants ?
La ventilation est le corollaire indispensable de l'isolation. Pour renouveler l'air d'une maison, il existe deux solutions complémentaires : - ventiler la maison - créer des murs perspirants. Dans les maisons « traditionnelles », pour répondre aux normes DTU (directives techniques unifiées), les professionnels posent un film pare pluie pour protéger le bardage de l'eau, puis un pare vapeur pour que la vapeur d'eau ne se concentre pas au point de passage thermique. Selon ce protocole, la maison est rendue « totalement » étanche. Tellement étanche, qu'elle va concentrer l'humidité. D'où la norme : 1/3 de l'air d'une pièce doit être renouvelé toutes les heures. Donc, installation d'une ventilation type VMC (simple). DANS UNE MAISON BIOCLIMATIQUE EN BOIS, RIEN DE TOUT ÇA ! Pour assurer le renouvellement de l'air ambiant nous construisons des murs « perspirants » c'est-à-dire capables de laisser s'évader une partie de la vapeur d'eau en excès. Un mur perspirant assure un air intérieur à l'humidité optimale et de bonnes performances énergétiques. Cette technique permet aussi de respecter la nature du bois qui favorise les échanges gazeux entre l'intérieur et l'extérieur.
Les qualités hygroscopiques d’un bois suffisent-elles à assainir l’atmosphère des maisons bois?
Hygroscopique = se dit d'un matériau qui a tendance à absorber et à restituer l'humidité. Le bois est un matériau hygroscopique. Il est susceptible de perdre ou de reprendre de l'humidité en fonction de la température et surtout de l'humidité relative de l'air ambiant. Les qualité hygroscopiques du bois régulent les variations d'humidité dans l'air intérieur, et contribue ainsi à un environnement sain. C'est une aubaine pour tous ceux qui souffrent de maladies amplifiées par l'humidité (arthrose, polyarthrite, rhumatisme) Parce que, comme l'a démontré une étude Finlandaise, en maintenant un taux d'humidité inférieur à 50%, contre 67% dans une maison traditionnelle en parpaings, le bois réduit considérablement les risques d'allergies, de rhinites, de propagation de champignons, et de bactéries a. Ces qualités sanitaires ne sont parfaites que si les bois mis en oeuvre ne contiennent pas de substances toxiques. Ainsi, sont à proscrire tous les produits de traitement tels que CCA (cuivre, cadmium, arsenic), créosote, PCP (pentachlorophénol) ou lindane, malheureusement encore utilisés dans certains pays du Sud Est asiatique et en Chine. Il convient de privilégier bois naturellement protégés (chêne, douglas, mélèze, châtaignier, robinie). b. Les colles à bois à base de résines urée-formol sont aussi à proscrire car elles contiennent du formaldéhyde (classé cancérigène par le CIRC.)
Peut-on en savoir plus sur le prétendu confort d’une habitation en bois ?
Les essences de bois pour la fabrication des maisons sont naturellement balsamiques, antiseptiques, fongicides et dans une certaine mesure insecticides. Mélèzes, épicéas, pins délivreront à doses infinitésimales, tout au long de la vie de votre maison, une odeur saine et harmonieuse en accord parfait avec l'environnement. De plus, les parois constituées de matériaux organiques contribuent à obtenir un climat d'habitation confortable, grâce à leur capacité à absorber et à restituer l'humidité de l'air ambiant. Enfin, les hautes caractéristiques d’isolation phonique du bois jouent également un rôle important pour le confort de l'utilisateur.
Pourquoi dit-on qu’une construction en bois fait gagner de la superficie habitable ?
Uniquement parce qu'à isolation supérieure les murs sont plus fins. Ce type de construction fait gagner de 5 à 7 % de surface habitable par rapport à une construction traditionnelle.
Le bois est-il un meilleur isolant que la brique creuse ?
Le bois est 8 fois plus isolant que la brique et 15 fois plus que le béton ce qui conduit à d'importantes économies de chauffage.
Top perf!
Economie Energie
Est-il possible d’installer une éolienne à la maison ?
Il est désormais possible de produire votre propre électricité grâce à une ou des "mini éoliennes", appelés aérogénérateurs. L'électricité produite ainsi peut être distribuée aux normes sur le réseau ou stockée dans des batteries, ce qui vous permettra de chauffer votre maison à moindre frais naturellement et faire baisser ainsi vos factures chauffage et production eau chaude (voir ci-dessous). L'emplacement est le souci majeur, en effet, il faut avoir un terrain suffisamment grand et large, et exempt d'arbres ou tout autre objet en hauteur. Il faut aussi, pour éviter toute déperdition, que votre éolienne soit relativement proche de votre habitation (environ 10 m). Sans oublier qu'il faut que votre éolienne soit située dans un endroit venteux. Nous conseillons d'opter pour des installations mixtes, c'est-à-dire, solaire photovoltaïque couplé à une éolienne. L'été, vous produirez de l'électricité via vos panneaux solaires photovoltaïques et l'hiver, grâce à votre éolienne. Pour ce qui est de la production d'eau chaude, certains laboratoires viennent de développer un aérogénérateur qui permet en outre de chauffer l'eau d'une piscine. L'installation d'une éolienne donne droit à un crédit d'impôts de 50% et à une T.V.A à 5,5% si l'installation est réalisée par un professionnel. Le coût varie entre 10000 et 30000 euros.
Panneau solaire photovoltaïque : les avantages ?
Le principal avantage de l'énergie photovoltaïque est qu'elle peut être installée partout, même en ville. Cette énergie renouvelable par excellence est gratuite et non polluante. Sur les sites isolés, elle offre une solution pratique pour obtenir de l'électricité à moindre coût. Lorsque l'habitat est raccordé au réseau, la revente du surplus de production permet d'amortir les investissements. Depuis le 26 juillet 2006, les prix d'achat en métropole par EDF du kWh d'origine photovoltaïque est de 30 centimes d'euros / kWh auquel il faut ajouter 25 centimes d'euros / kWh si les capteurs sont intégrés au bâti. Le contrat d'achat avec EDF est conclu pour une durée de 20 ans.
Le panneau photovoltaïque peut-être, mais pour quelles utilisations ?
Par sa souplesse et sa facilité d'installation, l'énergie photovoltaïque offre une solution technique et économique pour l'électrification des sites isolés. Dans les zones raccordées à un réseau électrique, le surplus d'électricité produit peut être vendu au réseau ce qui permet une économie importante pour amortir les investissements.
Energie solaire, quid du photovoltaïque ?
Alors que le chauffage solaire thermique se borne au chauffage de l'eau sanitaire, des planchers chaufants et de l'eau de piscine, le solaire photovoltaïque a pour objectif de produire de l'électricité. La lumière solaire peut directement être transformée en électricité grâce à des panneaux photovoltaïques. L’électricité produite de la sorte peut être soit convertie par un onduleur pour être distribuée aux normes sur le réseau, soit stockée dans des batteries pour les installations autonomes. Les photopiles sont constituées de matériaux semi-conducteurs (généralement silicium) qui transforment directement la lumière du rayonnement solaire en énergie électrique. Pour obtenir plus de tension, on assemble les cellules en série.
Le puit canadien est-il une technique fiable ?
Si le puits canadien peut a priori prendre en charge une partie du chauffage d'un bâtiment, dans les faits, les systèmes installés servent surtout de climatisation naturelle. Pour gagner en efficacité sur l'année, les installations les plus performantes font passer les tuyaux plus profonds afin de se rapprocher le plus possible d'une température constante de 10°C à l'année. L'installation se compose de tuyaux enterrés d'un diamètre pas trop important afin de faciliter les échanges thermiques (+/- quinze centimètres de diamètre) et d'une VMC performante (double flux). Le dimensionnement d'un puits canadien ne peut se faire sans une approche globale de la ventilation de la maison. Les installations peuvent être réalisées en amont de la construction ou ensuite dans le cadre d'une rénovation par exemple.
Le chauffe eau solaire : comment ça marche ?
Un chauffe-eau solaire est composé de 2 éléments, d'un côté, les capteurs solaires qui sont fixés dehors, sur le toit ou sur une terrasse par exemple, face sud / sud ouest, sans ombre portée (arbre, bâtiment jetant une ombre sur les capteurs) et qui captent les rayonnements du soleil, d'un autre côté, le ballon de stockage d'eau qui lui est installé dans la maison ou dans une pièce attenante à la maison. Le ballon de stockage aura besoin d'une isolation thermique importante afin de conserver l'énergie solaire au mieux et réduire le recours au chauffe-eau traditionnel. Ces deux éléments sont reliés entre eux par un circuit.
Le Chauffe eau solaire est-il une solution écologie et économique ?
Grâce au chauffe-eau solaire, vous pouvez avoir une partie de l'eau chaude de votre maison chauffée gratuitement. Il faut toutefois ne pas oublier qu'un chauffe-eau solaire suffit rarement à pourvoir à toutes les demandes constantes d'eau chaude de la maison, et ce, principalement du fait des jours sans soleil... Il faut donc penser, sauf si vous habitez dans une région très ensoleillée, à doubler le chauffe eau solaire d'un chauffe-eau traditionnel comme appoint.
Les particuliers peuvent-ils aisément utiliser les énergies renouvelables ?
Les énergies renouvelables peuvent être utilisées par les particuliers soit pour chauffer entièrement ou partiellement une habitation et l'eau sanitaire soit pour fournir de l'électricité qui pourra assurer une autonomie de la consommation tout au long de l'année. Ces systèmes à « énergie renouvelable » sont propres (pas de rejets fossiles) et sont pour la plupart encouragés par l'Etat dans le cadre d'une politique volontariste de subventions et/ou de crédits d'impôts. Ils utilisent pour fonctionner des installations particulières (pompes à chaleur - géothermie, panneaux solaires, éoliennes, chaudières au bois...) qui sont obligatoirement associées à une isolation performante de l'habitation pour un meilleur rendement. Leur installation nécessite le plus souvent des compétences très spécifiques (sauf pour les chaudières bois beaucoup plus simples et courantes).
Energie renouvelable : qu'est-ce que c'est ?
Les énergies sont dites renouvelables en opposition aux énergies fossiles (pétrole, gaz). Sous le terme générique « énergies renouvelables » se cachent ainsi plusieurs grandes familles d'énergies. Les plus connues sont l'énergie solaire et l'énergie éolienne. Mais d'autres sources d'énergies sont également classées comme renouvelables, notamment l'énergie hydraulique, la géothermie et tout ce qui s'apparente à la biomasse (énergies produites à base de matière végétale comme le bois, paille, mais aussi les huiles végétales, bio-éthanol.
En quoi construire en bois constitue-t-il un geste en faveur de l’environnement ?
Contrairement à l'acier ou le béton, le bois est une ressource renouvelable.
Il joue un rôle de « puits de carbone » (il absorbe le CO2 pour relâcher dans l'atmosphère de l'O2) Un atout particulièrement appréciable dans le contexte de réchauffement climatique actuel.
Il faut savoir qu'à l'abattage, le Carbone accumulé reste stocké dans le bois. Pour exemple : 1m3 de bois massif mis en oeuvre dans la construction « fixe » 1 tonne de CO2 Ainsi, une maison bois qui utilise pour sa construction 20 m3 de bois stocke ainsi un peu plus de 20 tonnes de CO2. À l’inverse, le béton est responsable de 10% des émissions de CO2 en France.
En résumé : le bois capte du CO2 au lieu d'en émettre, c'est un choix 100% écologique.
La construction bois permet de faire d'importantes économies d'énergie pour la Planète. Sa transformation nécessite beaucoup moins de ressources énergétiques que les autres matériaux : - 4 fois moins que le béton - 6 fois moins que le plastique - 24 fois moins que l'acier - 126 fois moins que l'aluminium
Les maisons bioclimatiques possèdent naturellement des qualités d'isolation garantissant un besoin minimal en énergie. L'isolation thermique et phonique est assurée par des matériaux naturels (laine animale, laines végétales) à haute densité, dénués de toxicité pour les occupants ou les ouvriers du chantier.
Il faut savoir que les Suédois sont précurseurs en la matière. Aujourd'hui les chiffres parlent d'eux-mêmes. La consommation moyenne suédoise d'énergie par ménage est inférieure de 50% à celle d'un ménage français. Le climat y est pourtant plus froid, mais 98 % de la population vit dans des maisons à structure ou ossature en bois.
Existe-t-il un réel intérêt économique à faire bâtir une maison en bois ?
Une fois votre maison bâtie vous constaterez des économies de 30% à 50% sur votre précédente facture de chauffage, car une construction en bois est naturellement mieux isolée qu'une maison maçonnée.
Divers Construction Bois
Faire le choix d’habiter dans une maison en bois n’est-il pas rétrograde ?
Habiter une maison en bois est aussi un art de vivre, une philosophie respectueuse de l’environnement, un rêve pour nombre d’acquéreurs. Jouissant d’un fort capital de sympathie, les maisons individuelles bioclimatiques à ossature en bois s’inscrivent dans une démarche écologique pérenne.
L’entretien d’une maison en bois doit être lourd à gérer ?
Pas du tout, bien au contraire ! Une maison en bois s’entretient plus facilement et peut, elle aussi à l’instar des constructions maçonnées, durer des générations comme le prouvent les multiples exemples de constructions anciennes. La maison en bois, n’implique pas un entretien plus fréquents. Une façade en bois brut, par exemple, ne demande aucun entretien. Le bois laissé au naturel est patiné par le soleil, sa teinte variant du noir au gris argenté selon les climats, l’altitude et les essences de bois utilisées. Cette coloration ne remet en aucun cas en cause le caractère sain du bois.
La construction des maisons bois, est-elle autorisée partout en France ?
Une maison bois est considérée, légalement, au même titre qu'une maison traditionnelle. Un maire ne peut donc refuser un permis de construire au prétexte que la structure de la maison est en bois. En pratique, tout dépend si le bois est apparent. Il faut nécessairement consulter CU, PLU et POS. Certains maires, en contradiction avec le POS et le PLU, ont malheureusement pris le parti de refuser systématiquement les maisons revêtues de bois en invoquant leur esprit « chalet ». Il faut savoir qu'une maison bois n'est pas forcément revêtu de bois. En effet, il est possible de procéder à l'habillage des murs extérieurs d’un enduit issu d’un mélange de terre tamisée, de chevenotte broyée et de chaux ou de pierres sèches en ménageant un espace entre le bois extérieur et le revêtement pour faciliter une circulation d'air, afin que les qualités d'isolation du bois demeurent intactes.
Pourquoi dit-on que l’on vit plus sainement dans une habitation en bois ?
Tout simplement, il faut savoir que les habitations en bois sont saines et confortables car le bois est un matériau vivant, il « respire ». Ainsi le bois permet l'amélioration du confort des occupants parce que la construction en bois n'a pas de parois froides et humides. De plus, la construction d'une maison bioclimatique en bois ne nécessite aucun apport d'eau contrairement à n'importe quelle technique de maçonnerie. Retenez qu'une construction en parpaings met jusqu'à 24 mois pour sécher.
Lorsqu'on parle isolation thermique ou acoustique, il est important de ne pas négliger que les ouvertures réalisées dans les parois constituent un point crucial sur lequel il convient de s'attarder avec application. Bien que la technologie ne cesse de progresser, à ce jour, le meilleur vitrage du marché reste encore 5 à 6 fois moins isolant que la paroi murale qui le supporte. En matière de performance thermique, il ne faut pas uniquement focaliser sur le vitrage, car l'efficacité d'une fenêtre est autant fonction de la qualité de son châssis (toutes les menuiseries mises en oeuvre par Nevolya comportent des systèmes de rupture de pont thermique) que du soin apporté à son montage dans le bâti par le professionnel. Par exemple, chez nous : un vitrage isolant 4/16/4/16/4 (traitement faces peu émissives 2 et 5), intercalaires remplis à l'Argon, possède un coefficient (Ug) de déperdition thermique de 0,6W/m2.K. Ce vitrage sera posé sur une menuiserie à isolation renforcée de type bois/alu, ce qui confèrera à l'ensemble - vitrage et cadre - un coefficient (UW) de déperdition thermique de 0,79W/m2.K. (par comparaison, une fenêtre double vitrage traditionnelle affiche un Uw de 1,5 W/m2.K) La démarche HQE dans laquelle nous nous sommes engagés proscrit la pose de menuiseries PVC dont le bilan carbone est excessif et les risques d'émanations de COV nocifs non négligeables.
En effet, il existe bien deux techniques différentes qui permettent d'utiliser, à une certaine profondeur, l'inertie et la stabilité thermique du sol pour rafraîchir ou réchauffer un bâtiment. Puits « provençal », puits « portugais » depuis les temps les plus reculés, dans les pays du bassin méditerranéen l'homme a tenté de « climatiser » son abri, notamment en le rafraîchissant afin de palier les conséquences des grosses chaleurs estivales récurrentes dans ces contrées. Le principe, d'une simplicité élémentaire, nous est parvenu intact. Il s'agit de faire circuler l'air extérieur dans un tuyau enterré sur une cinquantaine de mètres de longueur à une profondeur de deux mètres environ pour le connecter au système de ventilation de la maison. On comprend aisément qu'à présent, faute de pouvoir disposer de terrains suffisamment étendus, il est devenu délicat de poser en sous-sol sur une si grande longueur un tubage PVC de150 mm de diamètre. Par ailleurs, un problème physique bien naturel contraint les occupants à une rigoureuse inspection de leur installation. En effet, la différence de température entre l'extérieur et l'intérieur du tuyau enterré provoque un phénomène de condensation qui oblige à la pose en pente de cette canalisation afin d'en recueillir les condensas. Un mauvais entretien du filtre de la borne de prise d'air, du collecteur géothermique et du siphon à condensas, peut entraîner des proliférations bactériennes dont les risques pathogènes pour les occupants sont aujourd'hui reconnus. Afin de contourner ces aléas et dans le souci d'optimiser le rendement thermique du procédé, le puits canadien hydraulique est né. Il s'agit d'enfouir un capteur à 2 mètres de profondeur constitué de 100 à 200 mètres d'un tuyau en polyéthylène de 30 mm de diamètre dans lequel va circuler hermétiquement un liquide glycolé jusque dans un échangeur eau/air situé à l'entrée du système de ventilation de la maison. Le puits canadien, traditionnel ou hydraulique, est généralement couplé à une VMC double-flux qui, via un caisson de ventilation, récupère les calories de l'air extrait en améliorant la rentabilité thermique de l'installation.
